mars 27, 2006
Erreur !
Après une heure passée au-delà des vitesses permises, la femme au foulard commençait à « entrevoir » son but. Une centaine de kilomètres avant son arrivée, elle décidait de quitter lautoroute pour une nationale se déroulant dans larrière-pays.
Après une longue journée placée sous le signe des clichés, Anne avait besoin de se griser avec des paysages respirant la sérénité. Elle appréciait les odeurs des terres, particulièrement celles des foins et au-delà des senteurs, elle aimait contempler la vigueur de ses arbres gorgés de sèves qui, malgré la sécheresse, continuaient de faire éclater des teintes uniques dans la région. Elle était bien, dans quelques semaines, elle allait sinstaller par ici, seule ou avec son ami, tout allait dépendre de sa capacité à revivre à deux ! Pendant trop dannée après son divorce, elle avait cru que la vie sarrêtait à quarante ans ! Elle avait bien entamé la cinquantaine et à grand renfort de remède naturel, elle avait retardé les effets du temps, mais sans être dupe ! Elle savait bien quun jour ou lautre, à la rentrée ou lannée prochaine, il allait falloir faire face à la vérité. Mais pour le moment, elle assurait, elle était belle et désirable, et plus que sa raison, son corps tout entier en était certains ! Quelques quarts dheure venaient de sécouler, quand soudain, le témoin de température deau se mit à interroger son attention. Elle ne comprenait pas bien ce quil se passait, mais malgré son errance au paradis, il fallait sinquiéter, lever le pied pour trouver rapidement une station-service. Comme dans un rêve, avant daborder un rond-point en arrière dun petit-bois, Anne apercevait ce qui ressemblait vaguement à un garage. Bien quil ne soit pas sur sa route, elle bifurquait pour rouler vers son unique espoir et plus elle se rapprochait, plus elle était certaine que le lieu était désaffecté. Cap à droite ! Elle ne connaissait pas cette enseigne et malgré une forte incertitude, elle passait au ralenti devant le hangar, avant de simmobiliser près dun tout petit bâtiment qui devait être la caisse ! Elle regardait sa montre : 16H40 ! Elle descendait de son cabriolet et avec une certaine inquiétude, elle observait les lieux tout autour delle : il ny avait vraiment aucune trace de vie !
La chaleur lui faisait ôter son foulard. Alors quelle allait vers le hangar, un mécanicien sortait de derrière le garage. Cétait un jeune homme dune trentaine dannée sortant à peine de leffort, son visage était marqué par du cambouis et à sa manière de la regarder, elle concluait quelle nétait pas la bienvenue ! Elle sen moquait puisquun sentiment étrange semparait soudainement de tout son corps : Anne avait un peu plus chaud ! Elle avait toujours fantasmé sur ce genre dhomme : du sportif en plein effort jusquà ces hommes qui avaient oeuvré un temps sur la façade de sa résidence ! Plus « le sauvage » se rapprochait delle et plus elle le trouvait persuasif : bien quun peu enrobé, plutôt trapu, le beau brun hâlé était bien proportionné derrière ses allures italo sicilienne. Découverte dans ses rêveries, elle lui esquissait un large sourire avenant, mais le mécano se la jouait blasé, plutôt prétentieux, limite agressif et teinté « racaille ». Bonjour ! Jai quelques problèmes avec mon auto ! Ma jauge de température a commencé à avoir un coup de chaud et maintenant, elle nest pas loin du rouge ! Pourrais-je voir un mécano ? Avec cette chaleur, rien de surprenant ! Les voitures sont à limage des gens : elles souffrent ! Il ne faut pas vous inquiéter, vous avez une bonne voiture et les mécanos sont tous occupés ! Aller à la prochaine station ! En trois secondes, il la déshabillait du regard et revenait sattarder sur son décolleté. Agacée, elle nosait y croire ! Avait-elle bien compris ?! Qui était-il ce petit con !? Oui ! Con ! Risquer de couler son moteur pour un manque de déférence ?! Dhabitude, Anne était dun naturel plutôt ouvert et philosophe, à présent, elle ne supportait pas cette arrogance simpliste ! Bien que Gianni sembla lignorer ou plutôt, la regarder avec des sentiments sexuels, Anne était sûre delle. Mais je ne peux pas repartir comme ça !!! Si je vous dérange, dites-le ouvertement ou alors, occupez-vous de ma voiture !!! Vous comprenez ce que je dis ou pas ?! Vous êtes mécano ou le livreur de pizza ??? Vous affolez pas, Mdame ! Il sessuyait les mains en exprimant sa nonchalance aux yeux de sa cliente qui commençait à avoir la rage et, de plus en plus la délicieuse envie de le claquer. Elle navait pas lhabitude quon discute ses ordres, mais là, elle avait envie de lui laisser une dernière chance.
Pour être plus précise, elle souhaitait quil prenne ses aises, quil zippe vers le bas la fermeture de sa combinaison gris sale pour voir sil était vraiment costaud ! En fait, cétait le vieux garagiste qui venait darriver derrière le comptoir. En voyant le couple en rut, il marquait brièvement son effarement avant dessayer de cacher la présence des bêtes aux touristes qui nétaient pas innocents. Anne navait pu attendre et sur le regard de la cliente, voyeuse, elle introduisait profondément le bout de la torche dans son con. Elle faisait aller venir cet objet phallique, tout en sexhibant au public. Les deux clients nosaient pas la regarder, mais Gianni se prenait daffection pour la lourde poitrine. Quand tout le monde fut partie, il retournait Anne sur les genoux, ses seins se balançaient sous leur propre lourdeur et brièvement, il passait une main gourmande sur chacun deux. Il claquait les miches de la nymphomane et il lui relevait la cuisse gauche pour soffrir laccès à son sexe trempé. Son bassin guidait lextrémité de sa verge vers la moiteur dégoulinante dune vulve et il sy engouffrait sans réserve. Peu à peu, il la défonçait de tout son cur avec lintention den terminer ! Anne écartait ses miches, détendait sa rondelle cramoisie et il ne put résister à lenvie de retourner visiter lorifice interdit. Anne devenait folle, hystérique, chaque chose quelle prenait dans ses mains se brisait ou tombait en désuétude. Elle prenait sa petite lampe torche à forme phallique et lenlisait dans son sexe. Gianni pouvait sentir lobjet pénétrant stimuler sa verge. Elle abandonnait son gadget sur le sol pour préférer complimenter les bourses de sa bête avec le bout de ses petits doigts. Déstabilisée par ses coups de reins, à nouveau, elle se cramponnait sur ses deux mains, mais réussissait à prendre une barre chocolaté. Elle commençait à la déguster quand soudain, Gianni sentait son jus bouillir pour remonter dans son mas
Il sextrayait de sa chienne à demi-inconsciente, il la repoussait et Anne sassoyait cuisses ouvertes sur sa robe. Il se levait, son gourdin en main et de lautre, il empoignait les cheveux blonds pour la forcer à renverser la tête en arrière : elle ouvrait la bouche et pendant un quart de seconde, il lustrait le bout de sa verge sur cette langue râpeuse, avant de propulser une première giclée de semence dans le fond de sa gorge. Il la vis ingurgiter son don, ses lèvres peintes réceptionnèrent une seconde rasade de foutre, avant quelles ne se posent sur le bout du gland. Des salves de semence commencèrent à se succéder sur sa langue et jusque dans le fond de sa gorge. Fou excité, il saventurait un peu loin entre ses lèvres et elle ouvrit bien sa gueule pour lui montrer et lui faire sentir le jus de son intimité. À coup de rasade déclinante, il terminait de la remplir ras le bord. Elle commençait à écumer et laisser filer quelques écoulements de sperme sur son opulente poitrine. Pendant plusieurs instants, Anne remettait la petite lampe torche dans sa fente, alors que la semence coulait déjà vers son ventre et son sexe. Anne prenait sa barre chocolaté, la trempait dans la semence et la dégustait ainsi. Le super mâle en voulait encore, Anne était un super-coup, mais la chaleur étouffante de ce petit local le faisait chanceler. Pendant quelle se refaisait une beauté derrière lendroit, il shabillait, puis chacun buvait une bière. Gianni lui proposait de faire la connaissance de son père qui soit disant était à son image, mais un sixième sens faisait dire à Anne quil fallait partir dici. La dernière heure de route fut terrible, elle était mal, nauséeuse, mais elle avait envie de revoir Gianni. Quand elle allait raconter ça à ses amis, ils nallaient pas en revenir !